Le TIESS en bref

 

NOTRE MISSION

 

Contribuer au développement territorial par le transfert de connaissances en outillant les organismes d’économie sociale et solidaire afin qu’ils puissent faire face aux enjeux de société de façon innovante et transformer leurs pratiques.

 

NOS INTENTIONS

 

Dans ses travaux, le TIESS entend :

  • soutenir la capacité d’innovation et le renforcement des capacités collectives dans les territoires ;
  • favoriser la démocratisation du savoir et, plus largement, la démocratisation de l’économie et de la société ;
  • œuvrer à la transition sociétale et écologique ainsi qu’à l’instauration d’un modèle de développement inclusif, centré sur la recherche du bien commun.

 

NOTRE APPROCHE

 

L’approche de transfert du TIESS est basée sur la coconstruction des connaissances. Elle reconnaît que les connaissances académiques et pratiques se complètent. Elle repose sur la mise en relation des chercheurs et des praticiens (liaison) ainsi que sur un travail de veille réalisé à partir de ses structures de travail et de ses membres. Elle vise une appropriation des connaissances dans la pratique des organisations.

 

NOTRE VISION

 

Le TIESS est la référence au Québec dans le transfert de connaissances en économie sociale et solidaire et son action est solidement ancrée dans l’écosystème de l’économie sociale et solidaire tant sur le plan régional que national.

Nos forces distinctives :

  • l’expertise, la créativité, l’ouverture, le professionnalisme et la diversité de notre équipe et de notre réseau ;
  • notre habileté à mettre en relation et à rapprocher des acteurs aussi diversifiés que pertinents ;
  • notre approche distinctive plaçant les grands enjeux de l’heure au cœur de notre action et arrimant les intérêts régionaux, sectoriels et nationaux ;
  • l’importance que nous accordons à bâtir ensemble quelque chose de plus grand que l’action de chacun et à œuvrer à la recherche du bien commun.

 

LES MANDATS :

 

LA LIAISON
L’innovation sociale dans le secteur de l’économie sociale et solidaire est souvent le fruit du travail des organisations et de leurs partenaires. En nous appuyant sur les réseaux existants de praticiens et de chercheurs, sur leurs initiatives et leurs compétences, nous chercherons à développer et à renforcer les liens entre l’ensemble des acteurs concernés.

LA VEILLE
La veille constitue le premier jalon de la valorisation des connaissances et des expériences. Elle vise à identifier des expériences porteuses, notamment par l’entremise des antennes régionales et des groupes de travail. Elle repose aussi sur la collaboration avec les chercheurs et d’autres structures de veille afin de répertorier et diffuser les expériences et les travaux existants, tant au Québec qu’ailleurs dans le monde.

LE TRANSFERT
La fonction de transfert repose sur deux démarches intégrées. Une première consiste à rendre accessibles les connaissances et les informations existantes par la
production de différents outils (outils didactiques, vidéos, bulletins, articles, site web, etc.). La deuxième démarche repose sur le travail conjoint des chercheurs et des praticiens du développement dans les diverses régions du Québec et vise l’intégration de connaissances ou de procédés nouveaux dans la pratique des individus et des organisations.

 

L’HISTORIQUE :

 

Depuis près de quinze ans, les praticiens du terrain et de la recherche échangent et travaillent en partenariat afin de produire et de diffuser de nouvelles connaissances en économie sociale et solidaire. Cette collaboration s’est notamment consolidée dans le cadre de deux expériences importantes initiées par le Chantier de l’économie sociale et le Centre de recherche sur les innovations sociales (CRISES), avec la contribution du Service aux collectivités de l’UQAM et de l’Institut Karl Polanyi de l’Université Concordia et le soutien financier du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) :

  • l’Alliance de recherche universités-communautés en économie sociale (ARUC-ES) (2000 – 2010)*, 
  • le Réseau québécois de recherche partenariale en économie sociale (RQRP-ES) (2005 – 2011)*.

À partir de 2001, les organisations à la base de ces réseaux de recherche partenariale ont cherché une façon de pérenniser les fruits de ces expériences et de valoriser les connaissances ainsi produites. À deux reprises, elles ont déposé des projets non sollicités auprès des instances gouvernementales concernées dans le but de créer un centre de transfert. En 2011, lorsque le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) a lancé un concours afin de financer un nouvel organisme de liaison et de transfert en innovation sociale (OLTIS), il a alors été tout naturel que ces quatre organisations répondent à l’appel.

C’est finalement en juin 2012 que le projet s’est concrétisé avec la reconnaissance du TIESS par le MDEIE. Son financement a par la suite été confirmé à l’automne 2013 par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie (MESRST) et l’organisme a tenu son assemblée générale de fondation le 20 novembre 2013 où plus de soixante personnes du milieu de l’enseignement supérieur et celui de l’économie sociale et solidaire se sont rassemblées!

 

* L’ensemble des publications de l’ARUC-ES et du RQRP-ES sont disponibles sur Érudit

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